SOUVENIRS D'ENFANCE

Les souvenirs d'enfance,

de l'adolescence à l'âge adulte,

forment nos mémoires.

Ils ont tracé le sens de notre vie.



Les souvenirs d'enfance, de l'adolescence à l'âge adulte, forment nos mémoires.

Faut-il les évoquer avec nostalgie ... ou raconter ses souvenirs pour les revivre intensément ?

Car de nombreux souvenirs peuvent être une source d'enseignements, d'enrichissement spirituel ...

S'ils surgissent dans la mémoire, c'est qu'ils sont encore vivants. Ils appartiennent même au futur en devenant porteurs d'espérance.

Ils ont tracé le sens de notre vie d'enfants inachevés.

Faut-il les taire ou les assumer ... même quand ils révèlent la face sombre de l'individualité ?

Ces souvenirs sont publiés avec l’aimable contribution (plus ou moins volontaire) de Wendy Darling dont le nom, comme les lieux et autres indications, ont été modifiés par respect pour les personnes citées ou évoquées.

Souvenirs d'enfance

1. En-tête ...

Vais-je raconter « ma » vie ?

Ce « moi » a-t-il une existence qui lui est propre, intrinsèque ... ou n’est-il que le fruit d’interactions cumulées qui ont abouti à une structure vivante et réfléchie ?

Toute vie animée de conscience n’est-elle pas le produit d’un environnement, de tiers intervenant et d’un enchaînement de circonstances indépendantes d’une seule volonté individuelle ?

Evoquant la condition humaine, l’apôtre Paul écrivait dans l’épître aux Romains :

« Je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. »

Le Faust de Goethe, s’exclamait : « Deux âmes, hélas, habitent ma poitrine. »

Le psychologue Carl Gustav Jung constatait il y a un siècle :

« Je compris qu’il y avait en moi une instance qui pouvait énoncer des dires que je ne savais pas, que je ne pensais pas, voire des choses qui allaient à l’encontre de moi-même. »

Souvenirs d'enfance

Que reste t-il de ce moi, de cet « ego », qui semble dominé par une ou plusieurs instances qui lui échappent ?

C’est ce que je m’efforce de comprendre.

Bien d’autres s’y sont essayés, avec plus ou moins de succès. Jung précisait pour sa part :

« Je m’étais habitué à vivre toujours simultanément sur deux plans, l’un conscient qui voulait comprendre – et ne le pouvait pas -, l’autre, inconscient, qui voulait s’exprimer – et ne pouvait mieux le faire que par le rêve. »

Le rêve, forme d’expression de l’inconscient, est là pour nous aider à connaître ce qui vit en permanence au plus profond de nous.

Je n’ai pas toujours eu le sentiment de cohabiter avec un élément étranger et hostile.

Il m’est arrivé de le considérer comme un ami, un conseiller.

Je l’avais appelé « Sophia » : la Sagesse.

1. En-tête ... Une vie entre autres


I. De l'enfance

à l'adolescence

  • 1. En-tête ...
  • 2. Une vie entre autres
  • 3. La chute
  • 4. Le désert
  • 5. Les héros
  • 6. Les devoirs
  • 7. Champagne !
  • 8. Le temps des marguerites
  • 9. L'existence de Dieu
  • 10. L'école primaire
  • 11. Les vacances
  • 12 : La science
  • 13. La puberté
  • 14. La géographie
  • 15. Le printemps de 1968
  • 16. L'anarchie
  • 17. La prison
  • II. De l'adolescence

    à l'âge adulte

  • 18. Un plan de vie
  • 19. La faculté
  • 20. Le retour du fils prodigue
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